Fred Vargas - L'Homme à l'Envers

Publié le par Bing

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Quatrième de Couverture

Laisser les loups vivre en liberté dans le Mercantour, c'était une belle idée, dans l'air du temps. Mais ce n'était pas celle des bergers et, quelques mois plus tard, la révolte gronde.
Mais est-ce bien un loup qui tue les brebis autour du village de Saint-Victor ? Les superstitions ressurgissent, un bruit se propage: ce n'est pas une bête, c'est un loup-garou ... Lorsqu'une éleveuse est retrouvée égorgée dans sa bergerie, la rumeur tourne à la psychose. A Paris, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles de la Bête du Mercantour: Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit.


Avis Personnel
Vargas a réussi à se faire un joli petit nom dans la littérature policière. J'avais tendance à fuir la tentation de la lire, uniquement parce que justement elle a du succès, et j'avais peur d'être déçu à l'arrivée. Forcément si ça marche ça devait être uniquement commercial, ce qui attire les foules ne peut être que du travail à la chaîne. Forcément.
Mais c'est pas toujours comme ça, les livres, c'est beaucoup plus compliqué. Un best seller peut être très bon, autant qu'un auteur méconnu peut être très mauvais, ça arrive. J'avais déjà refusé delire Rowling pour ça et m'en suis mordu les doigts. Alors j'ai jeté à la poubelle mes préjugés et j'ai commandé 'Dans les bois éternels', et j'ai eu le coup de foudre pour sa plume. Deux jours après j'avais commandé tous ses livres sur un site de particuliers. C'est moins cher et on sent que le livre a vécu une histoire avec quelqu'un, et ça j'aime.

L'homme à l'envers n'est donc pas mon premier Vargas mais le second. On retrouve le comissaire Jean-Baptiste Adamsberg (je suis d'ailleurs assez fier de lui avoir prêté mon prénom, même pas honte), mais cette fois en second plan, il intervient rarement dans le début de l'histoire. L'histoire se centre sur Camille, une ex-conquête d'Adamsberg qui lui colle toujours à la peau. C'est elle au début qui commence l'enquête, accompagnée d'amis, Adamsberg suit seulement l'histoire avec ce qu'il voit dans le journal/télévision.
Bref je vais pas vous refaire l'histoire.

On s'attache toujours autant aux personnages tant ils ont l'air vrais, on se reconnait un peu dans chacun. De là, impossible pour moi de faire comme d'habitude et de trouver mon personnage 'fétiche'. Tous ont pris une place bien à eux dans ma passion des bouquins, avec les autres, ils m'accompagnent partout et passent me faire un petit coucou de temps en temps pour me rappeler qu'ils existent, alors j'y pense.
A relire ce que j'ai écrit il n'y a pas d'avis plus personnel je pense, limite del'autobiographie. Mais impossible de parler d'un livre sans évoqur ce qu'il nous fait ressentir.
Et vu qu'il y a encore plein de romans de Vargas à évoquer, j'en garde un peu pour la suite.

Pour en revenir au livre, je comparerais bien Vargas à Agatha Christie que j'adore tout autant. La révélation finale est pour les deux auteurs à chaque fois une vraie surprise, on s'attendait à tout sauf à ça. Exception faite peut-être pour ce livre dont je parle, où sans me vanter j'ai pu découvrir le coupable dès le premier meurtre. A la décharge de l'auteuse, je n'étais pas sûr de moi et j'espérais me tromper, alors ma lecture n'en a pas été gâchée, bien au contraire car j'accumulais en même temps que mon homonyme (la grosse tête me reprend) les indices.

Vargas, ça se lit vite tellement c'est bon, c'est comme une petite boite de chocolats. On se dit qu'on va la manger petit à petit pour savourer son plaisir et sans qu'on s'en rende compte on a finit la boite.

Publié dans Fred Vargas

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